Ainsi soit-il (Avril 2016)

/assets/images/upload/Pape_Franc%CC%A7ois_Parlement_europeen.jpg

Je ne suis pas Chrétien, parce que je ne crois pas en Dieu, c’est une première raison, et elle est de taille. Dieu ne m’a pas offert la grâce de croire en lui. Disons donc : non pas parce que je ne crois pas en Dieu, mais parce que Dieu ne croit pas en moi ! Ensuite, il existe une seconde raison, qui est que la morale chrétienne s’avère impraticable et qu’une morale impraticable est immorale.

Depuis que j’existe, je n’ai pas vu beaucoup de chrétiens qui aient joint le geste à la parole quand il a été question d’aimer son prochain, de lui pardonner ses fautes, de tendre l’autre joue après avoir été frappé, de vendre ses biens pour vivre les évangiles, de partager ce que l’on a avec les plus démunis. Je ne parle pas de faire des miracles, juste de faire ce à quoi les Evangiles invitent.

Le nouveau pape est la coqueluche des médias. Voilà une première bonne raison de s’en méfier. Une autre raison est qu’il a choisi les jésuites pour ordre quand il a pris l’habit, mais qu’il a choisi le nom de François d’Assise lorsqu’il est devenu pape. Cette tactique de jésuite permet au Pape de porter l’habit du poverello (un bon point pour les médias) et de se réclamer de son exemple tout en étant à la tête de l’un des Etats les plus riches au monde (un bon point pour l’Eglise). Cherchez l’erreur.

Une autre raison de s’en méfier est que, en présence des journalistes, à dix mille mètres d’altitude, dans l’avion qui le conduit de Colombo à Manille, plus près du Seigneur donc, le Pape François dit : « Si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s’attendre à un coup de poing »… On rêve ! On imagine mal Jésus disant à...

Commentaires

Posez votre question

0 / 280

Toutes les archives

135 résultats

Sujets